« C. La face noire de la blanche »

Quatrième de couverture : C’est la Chandeleur. Deux amies, que je n’ai pas vues depuis plusieurs mois, viennent passer l’après-midi chez moi. J’ai préparé des crêpes, on a ouvert une bouteille de cidre. Tout pourrait être tranquille, une partie de cartes ou simplement bavarder, mais je les sens ailleurs. Très vite, la cocaïne s’invite au centre de la discussion. Elles racontent combien elle était bonne, le premier dealer qui n’est pas venu, l’argent qu’elles se doivent. Je ne dis rien, je n’ai plus rien à dire sur le sujet. Muette, je les considère en sirotant mon verre. Elles finissent par sortir la poudre. « Ça te dérange si on se fait une ligne ? »

À travers le personnage de Juliette, Lolita Sene raconte ses années d’addiction à la cocaïne. De sa province natale à Paris où elle travaille dans l’événementiel, du monde euphorique de la nuit aux soirées en appartement, de son cercle d’amis à ses histoires d’amour, Juliette rencontre de la cocaïne partout. Soutien factice de la confiance en soi, celle-ci s’est considérablement banalisée. Comme les autres, Juliette sombre dans la dépendance. Portrait d’une génération sans cesse en représentation, avide de rêves mais désorientée, « C.» montre toute la détermination qu’il faut pour s’affranchir de cette drogue dure et redonner un sens à sa vie.

Disponible dans toutes les librairies ou ⇥ Commander en ligne.

C

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5 réflexions sur « « C. La face noire de la blanche » »

      1. Bonjour Lolita, je vous souhaite d’abord une belle et heureuse année, emplie de l’air du temps, d’avancer l’air de rien, en compagnie des mots, des respirations, des souffles, émaillée de tout petits bonheurs et de joies immenses. C’est banal, c’est sûr, néanmoins : osons simplifier, cela fait grand bien !
        J’ai lu, en fait, j’ai dévoré « C. » : c’est rare pour moi depuis que j’ai la casquette de maman, alors autant vous dire que ce récit est très bien écrit. Le dernier bouquin que j’ai lu avec autant d’avidité est « Pimp » d’Iceberg Slim : une pépite d’écriture dynamique, sèche et lucide.
        Dans C., je me suis laissée bercer par la sincérité de vos sentiments, l’exploration intime et pudique de vos traversées douloureuses et hallucinatoires dans la dépendance. Vous exprimez sans détours ni vulgarité le parcours d’une jeune femme forte, très puissante : le vôtre. En réalité, je ne me doutais pas que la c était aussi répandue, bien que je sois au courant qu’elle est super facilement disponible. Par endroits, je me demandais si nous ne vivions pas tout bonnement et simplement dans une société de dépendants où les « sobres » ne semblent pas légion.
        Bonne continuation, toute wine dehors :)

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  1. J’ai découvert « J’aime ton Wine » il y a un an et demi, j’avais entendu vaguement parler de Moi Juliette F il y a 2 ou 3 mois, et je fais seulement le lien !
    J’ai adoré ton blog sur le vin, j’aime beaucoup les extraits que j’ai lu de moi juliette F.
    Cela fait du bien de voir des écrits réels (d’une belle lucidité), qui ne font pas (ou peu) culpabiliser.
    Je serai au RDV le 12 mars pour C.

    Bonne continuation !
    Myriam.

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